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Auteur(s):
ONIDJE Adjiwo Pascaline Constance Bénédicte, GNIMADI Codjo Clément, OGUIDI Babatundé Eugène, YABI Ibouraïma.
N° Page : 5-32
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DURABILITE AGROECOLOGIQUE DES EXPLOITATIONS AGRICOLES A BASE DE TOMATE (Lycopersicon esculentum Mill.) DANS LA COMMUNE DE KPOMASSE
Résumé de l’article
Les techniques culturales développées par les producteurs de tomate dans la
Commune de Kpomassè ces dernières années ne garantissent pas la durabilité
des exploitations de cette spéculation. En effet, la présente recherche vise à
évaluer la durabilité agroécologique desdits exploitations agricoles dans la
Commune de Kpomassè.
La recherche documentaire et les enquêtes de terrain sont les techniques
utilisées pour la collecte des données. Les données ont été collectées auprès de
160 producteurs de tomate dans la Commune de Kpomassè. La méthode des
Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles (IDEA) de Vilain (2008)
a été utilisée pour évaluer cette dimension de la durabilité. C’est une méthode
de scoring qui permet de mesurer la performance globale de l’exploitation
agricole à un moment donné, à travers ses caractéristiques techniques, sociales
et économiques en proposant une grille d’indicateurs regroupés en trois
composantes.
L’analyse des résultats révèle que le score moyen de durabilité agroécologique
des exploitations de tomate dans la Commune de Kpomassè est de 50,22 sur
100 (50,22/100). Ce résultat traduit une durabilité agroécologique passable de
ces exploitations. Ce niveau de durabilité des exploitations de tomate dans la
Commune de Kpomassè est obtenu grâce à la composante « pratiques
agricoles » qui a obtenu un score de 25,99/34. Les composantes « diversité domestique » et « organisation de l’espace » ont contribué faiblement à cette
durabilité avec respectivement, les scores de 9,93/33 et 14,30/33. Ces
composantes constituent donc un facteur limitant pour la durabilité
agroécologique actuelle des exploitations de tomate dans la Commune de
Kpomassè. Par conséquent, Il est recommandé aux producteurs de tomate de
la Commune de Kpomassè de faire désormais usage des fertilisants organiques,
de privilégier la culture du semis à plat et d’éviter aussi le brûlage des pailles
sur les exploitations.
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Auteur(s):
AGOÏNON NORBERT.
N° Page : 33-48
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DETERMINANTS PHYSIQUES ET ACCES A L’EAU POTABLE DANS LE BASSIN SEDIMENTAIRE COTIER : CAS DE LA COMMUNE D’ABOMEY-CALAVI AU BENIN
Résumé de l’article
L’accès à l’eau potable est indispensable et à connotation de santé publique.
La présente recherche vise à étudier les principaux facteurs physiques
explicatifs de la couverture des besoins en eau de boisson des populations dans
la Commune d’Abomey-Calavi.
L’approche méthodologique adoptée combine la nature et la source des
données et informations, l’analyse de la variabilité pluviométrique, la
technique de collecte, l’échantillonnage, le traitement des données et l’analyse
des résultats
Les résultats obtenus montrent une disparité spatiale des ouvrages
hydrauliques. Les populations de la commune d’Abomey-Calavi accèdent à
l’eau à travers les réseaux de la SoNEB (19 %), les forages (25 %), les puits
traditionnels (47 %), en combinant les forages aux branchements de la SoNEB
(5 %) ou en combinant les puits traditionnels aux branchements de la SoNEB
(6 %). Cette disparité s’explique par deux principaux facteurs. Le premier est
d’ordre climatique avec une pluviométrie du milieu qui permet une bonne
recharge des aquifères. Le deuxième est lié à la nature du substratum
géologique. Ce dernier favorise des forages allant de 20 à 90 m avec des débits
pouvant atteindre 90 m3/h. A ces deux facteurs s’ajoute accessoirement le
pouvoir d’achat car, les populations n’arrivent pas souvent à s’acquitter de la
contrepartie du coût de réalisation des ouvrages. Il s’avère donc indispensable
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de mettre en place des systèmes de monitoring pour suivre le niveau et la
qualité des eaux et de trouver un mécanisme d’allègement de la contribution
communautaire à la réalisation des ouvrages hydrauliques.
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Auteur(s):
TABE GANKOU Latifatou, KISSIRA Aboubakar.
N° Page : 49-76
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DYNAMIQUE DES PRATIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SOCIO ENVIRONNEMENTAUX DANS LA COMMUNE DE TCHAOUROU
Résumé de l’article
Pendant longtemps, les producteurs se servaient des pratiques traditionnelles
pour accomplir les activités agricoles. Le poids démographique, les besoins
croissants en terres cultivables et les contraintes climatiques font que les
producteurs associent aux pratiques traditionnelles, les pratiques améliorées ou
exogènes. Bien que ces pratiques contribuent à améliorer les rendements
agricoles, certaines créent des dommages à l’environnement dont la pollution
des eaux du fait de la mauvaise utilisation des produits phytosanitaires, la
destruction du couvert végétal, l’érosion des sols occasionnés par le
déboisement. Cette étude vise donc à apprécier la dynamique des pratiques
agricoles et leurs effets sur l’environnement.
La méthodologie utilisée pour mener cette étude se résume aux enquêtes
exploratoires, aux diagnostics participatifs, aux sondages d’opinion, à la
cartographie et aux analyses statistiques. Aussi, la formule de Schwartz a
permis de définir l’échantillon. Au total, 180 personnes ont été interrogées.
L’analyse des résultats est faite à l’aide du modèle PEIR. Les données utilisées
sont celles de la pluviométrie et de la température des périodes 1991-2022 et
les statistiques sur les superficies et rendements de certaines cultures de 2003-2019. Les pratiques relevées dans la commune de Tchaourou sont celles endogènes
et améliorées. Les pratiques endogènes qui se résument à la jachère (21 %),
l’association des cultures (18 %), le buttage (16 %) et la rotation des cultures
(15 %) sont les pratiques les plus adoptées par les ménages enquêtés. Aussi,
l’agroforesterie (6 %), l’utilisation de fumure organique (7 %), le semis direct
(9 %) et la réduction des emblavures du coton (8 %) sont entre autres pratiques
enregistrées. En ce qui concerne les pratiques améliorées, il faut noter
l’utilisation des engrais minéraux (26 %), la culture des légumineuses (18 %),
le billonnage en courbe de niveau (13 %), la production fourragère (7 %), la
culture attelée (13 %), la plantation d’arbres (17 %) et l’utilisation d’engins
motorisées (6 %). Bien que ces pratiques contribuent à améliorer le rendement
agricole (63%), elles sont sources de dégradation de l’environnement.
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Auteur(s):
AKINDELE Akibou Abaniché .
N° Page : 77-92
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SIGNES ANNONCIATEURS DES RISQUES HYDROCLIMATIQUES CHEZ LES WEMENOU DE LA COMMUNE DE BONOU
Résumé de l’article
Le bassin versant de l’Ouémé est menacé en ces dernières années par des
risques hydroclimatiques dont les wéménou connaissent les périodes de la
venue par certains signes. Cette recherche vise à contribuer à une meilleure
connaissance des signes annonciateurs des risques hydroclimatiques chez les
Wémenou de la Commune de Bonou.
L’approche méthodologique utilisée qui comprend la recherche documentaire,
les enquêtes de terrain, le traitement des données et l’analyse des résultats a été
faite grâce au modèle PEIR. La collecte des données sur le terrain est faite au
moyen de l’outil kobo-collect. Au total, cent-vingt-six (126) ménages ont été
enquêtés.
Les résultats obtenus révèlent que les risques majeurs sont : les risques
hydrologiques (43 %) et les risques climatiques qui sont caractérisés par les
inondations (33 %) et la sécheresse (24 %). Les espèces telles que : Tectona
grandis, Ficus velutina (kinkountin), Anas platyrhynchos domesticus,
Accipiter nisus et Centropus senegalensis prédisent les risques hydrologiques
alors que les espèces comme Eichhornia crassipes (wiwèman), Musa
paradisiaca, Sus scrofa domesticus, Orycteropus afer et Sciurus vulgaris
prédisent les risques climatiques à travers l’apparition, les mouvements et cris
de ces dernières. A base de ces espèces les wemɛnu identifient la venue des
risques climatiques (la sècheresse et l’inondation) et les risques hydrologiques
(crue). La publication des signes annonciateurs aidera la population extérieure
dans la planification de leurs déplacements saisonniers.
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Auteur(s):
HOUNDJI Pamphile, VIGNINOU Roc Rhody Mignon, DOVONOU MEHINTO Flore, OSSOU Houéfa Elcis Ornéla .
N° Page : 93-119
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INFLUENCES DES FACTEURS CLIMATIQUES SUR LA PREVALENCE DES MALADIES LIEES A L’EAU DANS LA COMMUNE DE LOKOSSA (BENIN)
Résumé de l’article
Dans la commune, les maladies liées à l’eau présentent des variations
saisonnières influencées par les paramètres climatiques, notamment les
précipitations, l’humidité et la température, exacerbées par des conditions
environnementales et sanitaires dégradées. Cette recherche analyse les
influences des facteurs climatiques sur la prévalence des maladies liées à l’eau
dans la commune de Lokossa.
Pour mener à bien cette recherche, l’approche méthodologique utilisée est
basée sur la collecte des données, leur traitement et l’analyse des résultats. La
recherche documentaire et les enquêtes de terrain sont les méthodes de collecte
des données utilisées. Le questionnaire, le guide d’entretien, la grille
d’observation et un appareil photo numérique sont les outils et le matériel
utilisés pour la collecte des données auprès de 415 personnes. L’analyse des
résultats est faite avec le modèle FPEIR (Force-motrice, Pression, Etat,
Impacts et Réponses). L’analyse montre que le paludisme est plus fréquent pendant la saison des
pluies (avril à juillet), en raison des gîtes larvaires, tandis que les affections
dermatologiques sont plus communes en saison sèche. Les maladies
diarrhéiques diminuent avec les précipitations et augmentent en période de
chaleur (janvier à avril). Le paludisme persiste même avec une baisse
d’humidité (octobre-novembre), tandis que les affections dermatologiques
augmentent avec la baisse d’humidité (novembre à janvier). Les maladies
diarrhéiques sont plus fréquentes à faible humidité (novembre à janvier) et
augmentent avec l’humidité en janvier-février.
L’analyse des coefficients de détermination montre que, dans le secteur étudié,
les précipitations expliquent 29 % des cas de paludisme, 6,84 % des cas
d’affections dermatologiques et 0,03 % des cas de maladies diarrhéiques. La
température moyenne explique 28,27 % de la variance des cas de paludisme,
3,69 % des cas d’affections dermatologiques et 60,27 % des cas de maladies
diarrhéiques. L’humidité relative explique 42,33 % des cas de paludisme, 1,55
% des cas d’affections dermatologiques et 28,44 % des cas de maladies
diarrhéiques. En définitive, les différentes maladies qui fragilisent l’état de
santé des populations dans la commune de Lokossa sont liées à la variation des
paramètres météorologiques locaux (pluie, température et humidité).
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Auteur(s):
ODJIH Komlan, TAKILI Madinatètou, ADAMOU MAMANE Mahamadou.
N° Page : 120-143
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ETAT DE LA GESTION DES ORDURES SOLIDES MENAGERES A BAFILO AU TOGO A L’HEURE DE LA COMMUNALISATION
Résumé de l’article
La gestion des ordures ménagères se pose avec acuité à Bafilo. Double cheflieu
de la préfecture d’Assoli et de la commune Assoli 1, cette ville vit au
quotidien la prolifération sauvage des ordures ménagères. Cet article vise à
analyser les mécanismes de gestion des ordures solides ménagères à Bafilo.
La méthodologie de cette recherche a combiné l’observation des pratiques
communautaires, la mobilisation de la documentation et les enquêtes de
terrain. Un échantillon de 173 foyers de production de déchets a été constitué,
représentant 3% des ménages. Les entretiens concernent des responsables
municipaux et ceux des organisations de la société civile, notamment ceux de
l’Association Kozo.
L’étude révèle qu’une infime partie, soit 1,81% des ordures ménagères sont
collectées sur les 99,240 tonnes produites par semaine. Ces ordures sont
essentiellement composées à 48,5% de produits inertes, 23% de matières
putrescibles, 21,2% d’emballages en plastique, 5,3% de bouteilles en verre et
en plastique, et 2% d’objets métalliques. Par ailleurs, le site accidenté de Bafilo
et les voies de desserte, en état dégradé, limitent l’accès aux concessions.
L’Association Kozo, délégataire de la gestion des ordures, éprouve des difficultés fonctionnelles en l’absence d’un accompagnement communal.
Ainsi, 72% des abonnés estiment que le service de Kozo est peu efficace et
23% le trouvent inefficace. Seul, 1,8% des ménages sont abonnés à la précollecte,
la
quasi-totalité
des
ménages,
soit
98,2%,
ayant
recours
à
la
nature
pour
se
débarrasser
des
ordures
produites.
Enfin,
en
l’absence
d’une
décharge
formelle,
Kozo
utilise
des
ravins
pour
évacuer
les
ordures
collectées.
Face
aux
impacts
qui
en
découlent,
l’implication
efficace
de
la
mairie
à
tous
les
niveaux
du
système
de
gestion
des
ordures
ménagères se
révèle
indispensable.
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Auteur(s):
LOKO Euloge Arnaud, AHOMADIKPOHOU Dèdègbê Louis, VIGNINOU Toussaint, HOUNDJI Pamphile.
N° Page : 144-170
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IMPACTS SOCIO-ECONOMIQUES DE L’UTILISATION DE L’ENERGIE PHOTOVOLTAÏQUE DANS L’ARRONDISSEMENT DE MASSI (COMMUNE DE ZOGBODOMEY, BENIN)
Résumé de l’article
L’énergie est restée depuis toujours un enjeu capital dans l’Arrondissement de
Massi. L’utilisation de l’énergie solaire photovoltaïque pour la production de
l’énergie électrique est donc une option énergétique prometteuse qui répond à
la demande croissante en énergie dans l’arrondissement. La présente recherche
étudie les impacts socio-économiques de l’utilisation de l’énergie solaire
photovoltaïque au sein des ménages dans l’Arrondissement de Massi.
L’approche méthodologique utilisée a consisté premièrement à la collecte des
données, ensuite à leur traitement et enfin à l’analyse des résultats. Le
traitement des données a été réalisé à l’aide des logiciels Excel 2016, SPSS
17.0 et ArcGis 10.8. Au total, cent soixante-deux (162) personnes ont été
interrogées. Les techniques de collecte des données sont les interviews
individuelles semi-directives et les focus group. Les résultats indiquent que les caractéristiques climatiques, les aspects
pédologiques, l’évolution démographique et les activités économiques
favorisent la promotion des énergies solaires photovoltaïques dans
l’Arrondissement de Massi. Il regorge plus de ménages à revenu moyen
mensuel (entre 50 000 et 300 000 FCFA) suivi des ménages à faible revenu
(revenu inférieur à 50 000 FCFA), et les ménages à revenu élevé (supérieur à
300 000 FCFA) qui font recours à l’énergie solaire photovoltaïque (73 % des
ménages enquêtés). Le prix des kits solaires varie de 17 000 FCFA à 200 000
FCFA. Le système autonome (64 % des enquêtés) et le système connecté au
réseau sont utilisés dans le secteur de recherche. Les ménages adoptent plus
les puissances de 12 volts (82 % des personnes interrogées). Les entreprises
réalisent en moyenne un chiffre d’affaires de 318 000 FCFA en assurant 68
prestations en maintenance et entretien. Les ménages sont très satisfaits d’avoir
accès à cette source d’énergie (66 % des enquêtés).
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Auteur(s):
KOUMASSI Dègla Hervé.
N° Page : 171-192
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APPROCHE PARTICIPATIVE DE LA CARACTERISATION DES RISQUES CLIMATIQUES DANS LA COMMUNE DE DANGBO
Résumé de l’article
La commune de Dangbo, située dans la vallée de l’Ouémé au sud du Bénin,
fait face à de graves risques climatiques, notamment les inondations, les
sécheresses et l’érosion des berges. Ces phénomènes ont des impacts négatifs
sur l’agriculture et la pêche, secteurs essentiels pour la subsistance des
populations locales. Le changement climatique exacerbe ces risques, ce qui
nécessite une analyse approfondie des vulnérabilités et des besoins en matière
de gestion des risques.
L’étude combine une analyse des données climatiques historiques et une
approche participative. Les données climatiques ont été collectées auprès de
l’Agence Nationale de la Météorologie du Bénin sur la période 1970-2023.
Parallèlement, des enquêtes ont été menées auprès de 183 ménages et 38
personnes ressources pour recueillir des perceptions locales des changements
climatiques et évaluer leurs impacts sur les activités économiques et les
stratégies d’adaptation des communautés. Les résultats montrent que les variations climatiques (inondations et
sécheresses) affectent gravement la production agricole, avec des pertes
significatives dans les cultures de maïs et de riz. Les crues récurrentes du
fleuve Ouémé ont également entraîné une érosion des berges, exacerbant les
difficultés économiques. Les projections climatiques futures indiquent une
aggravation de ces phénomènes, ce qui accentue la vulnérabilité des
communautés locales. L’adoption de pratiques agricoles résilientes et une
gestion intégrée des risques sont essentielles pour renforcer la résilience des
populations.